
En 1520, l’explorateur portugais Fernand de Magellan fut le premier Européen à visiter l’actuel Chili en débarquant sur l’île Chiloé; il explora le sud du Chili et nomma Patagonia («Patagonie») et Tierra del Humo («Terre de Fumée») les rives du détroit qui lui permit d’atteindre l’océan Pacifique. C’est en apercevant des feux de camp indiens que Magellan aurait appelé ce lieu «Terre de Fumée», mais la région fut rebaptisée par le roi d’Espagne Tierra de Fuego («Terre de Feu»).
Quant à Patagonia, la légende rapporte que Magellan, qui était un lecteur assidu des romans épiques de l’époque, aurait vu des indigènes portant des masques à tête de chien; à l’instar d’un personnage du roman “Prima León”, dans lequel on relate la capture du géant appelé El Gran Patagon , qui portait aussi un masque à tête de chien, il aurait formé le mot Patagonia.
Cependant, plusieurs types d’indigènes ont peuplés la Patagonie avant l’arrivée des espagnols. Leur culture n’était pas très avancée et il ne reste que quelques vestiges de ces populations (cavernes, peintures rupestres, pierres taillées et coquillages). Les Tehuelches étaient des nomades, chasseurs de guanacos et de nandous. Ils étaient forts et grands, ce qui leur valu le nom de Patagons en raison des pieds immenses qu’ils avaient en comparaison de ceux des européens qui les découvraient. A l’inverse, les Mapuches (nom qui veut dire “gens de la terre”) étaient petits et robustes, sédentaires et de culture plus avancée. Ils vivaient de la chasse, de l’agriculture et connaissaient le tissage et la poterie.
Au 18ème siècle, les Mapuches qui vivaient surtout au Chili, apprirent à monter à cheval et, poussés par les espagnols, entrèrent dans la Patagonie Argentine, ce qui marqua le déclin des Tehuelches.
Idées de Voyage :
Patagonie, Force de la Nature (3 jours)
Le Rêve Patagonien (4 jours)
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Les côtes du Chili actuel reçurent leurs premiers habitants vers 10.000 ans avant notre ère. Ces populations vivaient de cueillette, de chasse ou de pêche et maîtrisaient peu l’agriculture et l’élevage.
Avant que les Européens n’envahissent la région, des populations amérindiennes y habitaient, notamment les Mapuches et un certain nombre d’Aymaras.
Au XVe siècle, les tribus du Nord furent soumises aux Incas du Pérou.
En 1520, l’explorateur portugais Fernand de Magellan fut le premier Européen à visiter l’actuel Chili en débarquant sur l’île Chiloé au sud du pays.
1535, fin de la conquête espagnole du Pérou par Pizarro, l’un de ses capitaines entama la conquête des terres situées au sud de Cuzco. En 1540 Pedro de Valdivia, conduisit une seconde expédition à travers le Chili. Malgré une farouche résistance des Mapuches, seule grande tribu indienne à résister aux Espagnols, Valdivia parvint à établir plusieurs colonies, dont Santiago de la Nouvelle Estrémadure. En 1554, les Mapuches, organisèrent un soulèvement général, massacrant Valdivia et nombre de ses compagnons. Les combats ne cessèrent que vers la fin du XIXe siècle.
Au XVIIIe siècle, deux mouvements se développèrent: les royalistes et les patriotes. Leurs combats aboutirent à une première victoire des patriotes en 1810, date à laquelle le conseil municipal de Santiago destitua le gouverneur colonial du Chili et délégua ses pouvoirs à une assemblée. En 1817, la défaite d’une armée royaliste à la bataille de Chacabuco mit un terme au contrôle des Espagnols sur le nord du Chili, un an plus tard, le Chili proclama son indépendance. Cependant, les forces royalistes gardèrent le contrôle d’une grande partie du sud jusqu’à la bataille de Maipú, en 1818.
En 1970, le socialiste Salvador Allende remporte les élections.
En septembre 1973, le Général Augusto Pinochet, avec l’aide des Etats-Unis dirigea un coup d’état. Le Président Allende se suicida.
En 2000, le leader socialiste Ricardo Lagos, remporta les élections.
En 2006, Michelle Bachelet est la première femme élue à la présidence de la république en Amérique latine.
Nombreux sont ceux pour qui le Chili est né identifié par le signe tragique de son histoire politique récente. Le Gouvernement du Président Salvador Allende, le Coup Militaire des Forces Armées, le bombardement du Palais de la Moneda, la prison du Stade National, les centres de torture, les enterrements massifs dans le Cimetière Général, ainsi que les multiples manifestations de résistance civique dans les poblaciones, sont des référents qui marquent une relation particulière avec le Chili.
Avec la récupération de la démocratie, les endroits mentionnes ci-dessus, ainsi que les expressions de culture auxquelles ils ont donné naissance, sont devenus des symboles de la conviction démocratique et du “Plus Jamais” pour la majorité des Chiliens.
Idées de Voyage :
Santiago Autrement (1 Journée)

Le campement de Sewell est le reflet de l’essor de la production de cuivre rendue possible au début du XXe siècle par les nouvelles technologies de fonderie et par l’investissement considérable de capitaux américains. Cette ville, car ce fut une véritable ville (elle s’étendait sur 175 km2 et 15.000 personnes y vivaient en 1968), est construite sur les pentes abruptes de la montagne autour d’un grand escalier qui part de la gare ferroviaire. La circulation à l’intérieur de la ville est essentiellement piétonnière. Les édifices sont en bois recouverts d’enduits et peints de couleurs vives, les toits sont en tôles.
La ville comprenait des bâtiments résidentiels, des bâtiments publics et des bâtiments miniers. L’ensemble était hiérarchisé : on y retrouvait des maisons de catégories différentes les unes destinées au personnel dirigeant essentiellement nord-américain d’autres pour le personnel d’encadrement et les dernières pour les ouvriers.
Les bâtiments publics étaient nombreux et certains sont encore visibles: l’hôpital construit en 1919 dont le souvenir est très vif dans la mémoire collective des habitants de Sewell, le théâtre édifié en 1937 et dont il ne reste qu’une partie, le club des américains avec une piscine en sous-sol, l’école, l’église construite en 1927, le bowling, dans le bâtiment réservé à l’administration, on aperçoit dans la porte le guichet par lequel les ouvriers recevaient leur paye et le musée de la cuivrerie. La première usine de concentration a fonctionné jusqu’en 2006 et possède encore tous ses moulins.
La ville minière de Sewell fut déclaré monument national et un plan fut établi pour sa conservation : 18 bâtiments ont été restaurés extérieurement et un musée de la cuivrerie a été installé dans l’ancienne école industrielle d’inspiration moderniste. Depuis juillet 2006 elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
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Voir également le site officiel de Sewell

Dans l’histoire de la conquête espagnole en Amérique du Sud, il y a heureusement quelques exemples où le travail des missionnaires s’est fait en bon accord avec les populations locales. L’île de Chiloé conserve un groupe d’églises construites par les prédicateurs itinérants Jésuites de la Compagnie de Jésus au XVII ème siècle. Quand les espagnols et les missionnaires débarquèrent sur l’archipel de Chiloé, ils y trouvèrent des populations locales au caractère doux et réceptif.
Cet environnement inconnu, hostile et éloigné des villes espagnoles du continent sud-américain, poussa les espagnols à s’adapter aux populations locales, à accepter leurs coutumes, techniques et savoirs… Les missionnaires apprirent les langues de l’archipel et commencèrent une évangélisation que l’on pourrait qualifier de “douce”, adaptée aux lieux et aux habitants. D’autres facteurs, liés aux menaces des pirates sillonnant les eaux des environs, incitèrent les espagnols à s’établir de manière dispersée et non pas dans des villes coloniales comme ils en avaient l’habitude. Tout ceci favorisa le brassage culturel entre colons et autochtones. A tel point que les espagnols finalement adoptèrent les techniques locales et même la langue qui prédomina au bout d’un temps sur le castillan espagnol.
La technique d’évangélisation fut itinérante, portant la parole du christ directement dans chaque foyer quand la saison s’y prêtait (le climat est rude dans l’archipel, c’est un des endroits au monde où il pleut le plus). Quand vint le moment de construire des églises, les Jésuites s’en remirent directement aux population locales et à leur savoir architectural, proposant seulement les plans des églises comme base de travail. Aujourd’hui on peut visiter et admirer 14 églises de cette époque et classées depuis 2000 par l’Unesco sur la liste du Patrimoine Mondial : Achao, Quinchao, Castro, Rilán, Nercón, Aldachildo, Ichuac, Detif, Vilipulli, Chonchi, Tenaún, Colo, San Juan et Dalcahue.
Les Franciscains reprirent le travail des Jésuites expulsés de tous les royaumes espagnols en 1767 (pour supposition de complot contre la couronne royale) et, fait rare entre communautés religieuses concurrentes, apprécièrent la valeur du travail réalisé et le poursuivirent !
Alors aujourd’hui à la faveur de quelques trajets de bus, de traversées d’île en île sur des ferries, nous pouvons découvrir ces églises intégralement construites en bois de cyprès et de mélèze. Bien sûr ces églises ont une tour pour avertir et se signaler mais celle ci sert avant tout de balise aux marins (seule l’église de Tenaún en possède deux). Le volume général des églises est simple, plus profondes que larges, reposant sur un socle de pierre supportant d’énormes poutres de bois. Les toits à 45 degrés et tous les murs extérieurs sont recouverts de bardeaux de mélèze, sortes de “tuiles” de bois donnant un aspect singulier à ces architectures.
L’ornementation est plus riche à l’intérieur, tout le mobilier et les parements démontrent la maîtrise du travail ébeniste des autochtones et de nombreuses peintures font honneur à l’école locale d’imagerie pieuse. Enfin, à cause des conditions climatiques extrêmes sur l’archipel de Chiloé, le placement des églises fut étudié avec soin, ne reposant pas directement sur le sol, abritées des vents ou des pluies trop violentes. De plus toutes les églises furent pensées comme des structures étanches, renforçant ainsi leur protection.
C’est sûrement grâce à ce soin apporté (malgré certaines reconstructions, car si l’eau n’endommage pas ces bâtiments, le feu, lui, les dévore) que 14 de ces églises construites au XVII, XVIII et XIX èmes siècle sont parvenues jusqu’à nous. Aujourd’hui la conservation incombe à l’administration diocésaine de la ville d’Ancud, et chaque église a son propre comité local responsable de son entretien. Celles que nous avons pu visiter sont dans un état irréprochable. Le tourisme augmente chaque année dans la région et un plan est à l’étude pour que cet afflux bénéficie aux églises et aux populations locales sans risquer toutefois quoique ce soit pour ces édifices religieux uniques. Des zones tampons seront définies pour préserver l’environnement direct des églises et des règles de contrôle des interventions dans les monuments seront mises en place. De cette façon les églises de l’archipel de Chiloé pourront traverser les siècles à venir sereinement et continueront à montrer comment la conquête espagnole a pu se faire, ici du moins, en bonne intelligence.
Source : Les Cousins migrateurs
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Idées de Voyage :
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Un point de la planète s’alluma minuscule…
Surgirent des navires pavoisés
Beaux comme des colombes de rêve…
Valparaiso scintilla dans la nuit de l’univers.
Pablo Neruda, J’avoue que j’ai vécu
Pour parler de Valparaiso beaucoup de chiliens disent « puerto principal », en fait, il le devint dès l’arrivée des conquistadors. Pendant le 16eme et 17eme siècle, Valparaiso ne prenait vie que lors des attaques des pirates, ou bien durant l’été avec l’arrivée des navires venant de Callao, port de La Vice-royauté installée à Cuzco. Cependant après l’indépendance, Valparaiso, qui accueillait les baleiniers qui chassaient dans le Pacifique Sud, est devenu l’enclave stratégique des navires qui venaient de l’Atlantique et doublaient le Cap Horn pour se rendre aux îles et aux côtes du Pacifique. Le port en pleine expansion, des maisons ont commencé a pousser adossées aux flancs des collines, souvent construites en pin d’Oregon et couvertes de tôles ramenées de l’Amérique du Nord par les bateaux qui revenaient chercher du salpêtre. Des immigrants anglais, allemands et français s’installèrent pour gérer le commerce de l’importation. Valparaiso s’est transformé dans le principal centre de commerce et de finance du pays jusqu’au percement du canal de Panama, en 1914. Aujourd’hui Valparaiso compte prés de 300.000 habitants et il a gardé tout son charme et son romantisme, son marché central et alentours, offrent des ambiances et des images tel que le « Puerto Principal » se présentait dans les années 20. C’est aussi à Valparaiso, dans sa maison La Sebastiana que Pablo Neruda a écrit nombre de ses poèmes.
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Idées de Voyage :
Bons baisers de Valparaiso & Viña del Mar
Neruda à l’île Noire, Vin et Valparaiso
Chili Terre de Poètes

La situation géographique de la vallée centrale du Chili procure des conditions privilégiées pour le développement du vignoble de qualité parfois exceptionnelle. Datant de la moitié du 16e siècle, le vignoble se compose de grands cépages français tels le cabernet sauvignon, le merlot, le sémillon ou le sauvignon, qui par fortune, n’ont jamais souffert de la menace du phylloxéra.
La vallée du Maipo, au pied de la Cordillère des Andes, abrite la plus part des vignes historiques du Chili : Cousiño Macul, appartenant à la famille Cousiño depuis près de 2 siècles, la vigne Concha y Toro, un des plus grands producteurs et exportateurs de vin chilien, les vignes Undurraga, Santa Carolina et Santa Rita. La vallée de Colchagua, un endroit béni pour produire d’excellents Cabernet Sauvignon, Merlot, Syrah ainsi que de très bons Carmenère et Malbec. Ici les traditions culturelles, architecturales, culinaires, folkloriques et artisanales sont authentiquement préservées.
La vallée de Casablanca à 70kms à l’ouest de Santiago, spécialisée dans le Chardonnay et le Sauvignon compte une trentaine de vignes dont Morande, Veramonte , Viña Indómita, Casa del Bosque, Viña Mar, Casablanca, Sotomayor et Quintay
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Présentation du vignoble
Idées de Voyage :
Route du Vin et de l’Histoire, vallée de Colchagua (1 journée)
Vignes historiques autour de Santiago (1/2 journée)
Neruda à l’île Noire, Vin et Valparaiso

Probablement le monument le plus emblématique de Santiago, cette église est la plus ancienne manifestation architecturale de la ville. Sur son site, Pedro de Valdivia édifia en 1543 la 1ere chapelle à l’extrémité de la ville pour remercier la Vierge Marie de sa protection durant l’expédition au Chili. L’église qui succéda la chapelle fut détruite en 1583par un tremblement de terre. La construction de l’église actuelle date de 1618 et la tour de 1857. Sur l’autel repose la petite statue de la Virgen del Socorro, que Valdivia garda fixée sur sa selle jusqu’à son arrivée à Santiago et qui fut choisie par les conquistadors comme sainte patronne de la ville. La légende veut qu’elle les ai sauves de la première grande offensive indienne dans la vallée du Mapocho en apparaissant aux ennemis, qu’elle aveugla en leur jetant de la boue.
Un remarquable plafond en bois d’inspiration mudéjare orne l’intérieur de l’église. Le musée aménagé dans le patio du monastère franciscain adjacent renferme une belle collection de peintures coloniales chiliennes et péruviennes (de l’école de Cuzco). Il contient également une reproduction de la médaille du prix Nobel remise à la grande poétesse Gabriela Mistral qui était membre laïc de l’ordre des Franciscains.
Museo Colonial de San Francisco
Idées de Voyage :
Santiago Authentique (1/2 Journée)
Santiago Autrement (1 jour)

Le Palacio de La Moneda, ou La Moneda, siège de la présidence du Chili est l’un des bâtiments les plus remarquables jamais construit par les espagnols dans leurs colonies en Amérique latine. Le palais de la Moneda, utilisé à son origine comme Hôtel des Finances, où l’on frappait des insignes sur les pièces (moneda signifiant monnaie) a été dessinée par l’architecte italien Joaquín Toesca. Sa construction débuta en 1784 et il fut inauguré en 1805. En juin 1845, sous la présidence de Manuel Bulnes, elle devint le siège du gouvernement et la résidence du président, meublée comme un palais français du XVIIIe siècle. En 1930, face au palais, fut aménagée la Plaza de la Constitución (place de la constitution). La Moneda fut partiellement détruite lors des bombardements du Coup d’État du 11 septembre 1973 dirigé par le général Pinochet. C’est dans ses murs que le président Salvador Allende se donna alors la mort. Elle fut restaurée et réhabilitée le 11 mars 1981. Actuellement, La Moneda est le siège de la présidence et des ministères de l’Intérieur, du Secrétariat général de la présidence ainsi que du Secrétariat général du gouvernement. Pendant certaines heures de la journée il est possible de se promener au travers du palais.
Idées de Voyage :
Santiago Authentique (1/2 Journée)
Santiago Autrement (1 jour)

Les usines de Humberstone et Santa Laura représentent plus de 200 anciens sites d’extraction du salpêtre, où des ouvriers, venus du Chili, du Pérou et de Bolivie, vécurent dans des cités minières et forgèrent une culture pampina commune. Cette culture se manifeste dans la richesse de la langue, la créativité et les liens de solidarité, et surtout dans les luttes pionnières menées par les pampinos pour la justice sociale, luttes dont l’impact fut profond sur l’histoire sociale. Installés dans la Pampa désertique et reculée, l’un des déserts les plus arides du globe, des milliers de pampinos ont vécu et travaillé, à partir de 1880 et pendant plus de soixante ans, dans un environnement hostile pour exploiter le plus grand gisement de salpêtre du monde et produire le nitrate de soude, un engrais qui allait transformer le paysage agricole de l’Amérique du Nord et du Sud, ainsi que celui de l’Europe, tout en procurant de grandes richesses au Chili. A cause de la vulnérabilité des structures et de l’impact d’un tremblement de terre récent, le site a également été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril, afin de faciliter la mobilisation de ressources en faveur de sa conservation.
Celui qui arrive à Santa Laura sans avoir pris de renseignements pourrait tout à fait se justifier d’un air circonspect. Un plateau à 1000 mètres d’altitude, du sable et de la roche, aucune trace de vie, et là, comme un vaisseau fantôme abandonné, les vestiges d’un centre industriel centenaire, rongé par la rouille, érodé par les vents et qui malgré son allure imposante semble bien fragile et à la merci des éléments et du temps.
Livres:
Les Fleurs Noires de Santa Maria (Hernán Rivera Letelier, Ed. Metailie)
Chili, sur les traces des mineurs de nitrate
Atacama : Un essai sur la guerre du pacifique (1879-1883)
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